vendredi 3 novembre 2017

exposé: réchauffement climatique




Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire (et parfois réchauffement global2,3), est un phénomène d'augmentation des températures sur la plus grande partie des océans et de l'atmosphère terrestre. Il traduit une augmentation de la quantité de chaleur retenue à la surface terrestre. Il est mesuré à l'échelle mondiale sur plusieurs décennies. Dans son acception commune, ce terme est appliqué à une tendance au réchauffement global observé depuis le début du xxe siècle, entraînant, entre autres conséquences, un changement (ou dérèglement) climatique global.En 1988, l'ONU crée le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) chargé de faire une synthèse des études scientifiques sur cette question. Dans son quatrième rapport, auquel ont participé plus de 2 500 scientifiques de 130 pays4, le GIEC affirme que le réchauffement climatique depuis 1950 est très probablementc 1 dû à l'augmentation des gaz à effet de serre d'origine anthropique. Les conclusions du GIEC ont été approuvées par plus de quarante sociétés scientifiques et académies des sciences, y compris l'ensemble des académies nationales des sciences des grands pays industrialisés5. Dans une étude publiée fin 2012, qui a compilé et comparé des simulations issues de vingt modèles informatiques différents et des informations issues des observations satellites, une équipe de climatologues du Laboratoire national de Lawrence Livermore6 du département de l'Énergie des États-Unis (DoE) et de 16 autres organisations a conclu que les changements de température de la troposphère et de la stratosphère sont bien réels et qu'ils sont clairement liés aux activités humaines7.Les projections des modèles climatiques présentées dans le dernier rapport du GIEC indiquent que la température de surface du globe est susceptible d'augmenter de 1,1 à 6,4 °C supplémentaires au cours du xxie siècle. Les différences entre les projections proviennent de l'utilisation de modèles ayant des sensibilités différentes pour les concentrations de gaz à effet de serre et utilisant différentes estimations pour les émissions futures. La plupart des études portent sur la période allant jusqu'à l'an 2100. Cependant, le réchauffement devrait se poursuivre au-delà de cette date, même si les émissions s'arrêtent, en raison de la grande capacité calorifique des océans et de la durée de vie du dioxyde de carbone et des autres gaz à effet de serre dans l'atmosphère.Les projections des modèles climatiques présentées dans le dernier rapport du GIEC indiquent que la température de surface du globe est susceptible d'augmenter de 1,1 à 6,4 °C supplémentaires au cours du xxie siècle. Les différences entre les projections proviennent de l'utilisation de modèles ayant des sensibilités différentes pour les concentrations de gaz à effet de serre et utilisant différentes estimations pour les émissions futures. La plupart des études portent sur la période allant jusqu'à l'an 2100. Cependant, le réchauffement devrait se poursuivre au-delà de cette date, même si les émissions s'arrêtent, en raison de la grande capacité calorifique des océans et de la durée de vie du dioxyde de carbone et des autres gaz à effet de serre dans l'atmosphère.Pour limiter les conséquences négatives des changements climatiques, les scientifiques estiment que le réchauffement de la Terre ne peut pas dépasser 2°C par rapport au niveau de température d’avant la révolution industrielle. Mais on se dirige cependant de plus en plus vers le seuil critique de 1,5°C.Pour limiter le réchauffement de la planète, nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80 % à 95 % d’ici 2050 par rapport à la quantité émise en 1990. De nombreuses études démontrent déjà que cet objectif est réalisable, mais il faut entreprendre d’urgence des actions d’envergure et ce, à tous les niveaux. Modifier la façon de fonctionner d’une société entière est tout sauf évident. Cela exige généralement des efforts de longue haleine de la part des nombreux secteurs et acteurs qui exercent une influence sur le mode de vie de cette société. Pour mettre en œuvre des modifications significatives, il faut généralement instaurer des incitants. Il est donc indispensable que le pouvoir politique prenne des dispositions en ce sens.Mais les pouvoirs publics et les grandes entreprises ne sont pas les seuls à devoir prendre leurs responsabilités. Le mode de vie de millions de personnes a également un impact sur notre climat.  De toutes les activités humaines provoquant l’émission de gaz à effet de serre, la combustion de carburants fossiles est de loin la principale. Environ 60 % des émissions de gaz à effet de serre sont constitués de CO2 dégagé lors de la combustion des carburants fossiles pour la production d’électricité, les transports, les processus pétrochimiques et industriels, le chauffage, etc. En ayant recours à des sources d’énergies renouvelables et performantes sur le plan énergétique, d’importantes réductions d’émissions de gaz à effet de serre sont à portée de main. Pour beaucoup de gens, la déforestation est un problème très lointain et dès lors souvent négligé. Cependant, cette pratique est responsable, avec le changement de l’affectation des terres, de 15% des émissions de gaz à effet de serre ! Restreindre ces opérations de déforestation est dès lors une priorité de la lutte contre les changements climatiques. 

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